1. S'affranchir d'une barriére de communication:
Internet est en réalité un immense réseau constitué de plusieurs autres réseaux. Il n'ya ni centre de contrôle, ni frontières dans ce réseau, c'est pour cette raison que tous les utilisateurs sont égaux entre eux. Il va donc de même pour les réseaux sociaux 2.0 : Chacun a sa place et chacun peut s'exprimer comme il le souhaite. Leurs utilisateurs sont attirés par la simplicité à communiquer librement et instantanément à travers le monde qu'ils procurent. De plus, nous remarquons que les sites internet ne sont pas destinés à un genre de personne en particulier, tout le monde y a accés. Il n'y a aucune censure préalable, n'importe qui peut y exprimer sa pensée.
Nous pouvons donc affirmer qu'internet est un réel progrès et une opportunité nouvelle quant à la liberté d'expression.
2. L'exemple du printemps arabe:

Le « Printemps arabe » est un ensemble de manifestations populaires d'importance inégale qui se produisent dans de nombreux pays du monde arabe à partir de décembre 2010.
Le printemps arabe, qu'il se soit déroulés en Tunisie en Libye ou encore en Égypte, ressemble a beaucoup de conflit politique observés dans le passé, sauf sur un point : le rôle clé jouer par les réseaux sociaux. Facebook ou Twitter, en particuliers, autrefois considéré comme un passe- temps pour adolescent, ils apparaissent désormais comme un véritable outil politique. Dans des pays où la liberté d'expression et d'opinion était quasiment inexistante, les réseaux sociaux ont permis a ces nouveaux révolutionnaires de pouvoir s'exprimer et démontrer leur mécontentement face à des régimes souvent très autoritaire. Grâce a ces réseaux, les débats de politique interne ont pu s'étendre hors des frontières, et les révoltés ont ainsi pu faire entendre leur voix. Par exemple, durant la semaine précédant la chute d'Hosni Moubarack, le nombre de tweets concernant les changements en Egypte est passé de 2300 à 230 000 par jour à travers le monde. Puis les vidéos contenant des images de protestations, de manifestations ou des commentaires politiques se sont propagés massivement : 5,5 millions de visionnages pour les 23 vidéos les plus regardées via les réseaux sociaux. Le nombre de contenus en ligne produits par des groupes d'opposition sur Facebook ou à partir des blogs a également augmenté. On peu donc dire que les réseaux sociaux ont permis une nouvelle liberté d'expression pour ces pays trop longtemps restés dans le silence.